Le saviez-vous ?

  • Les pollinisateurs comprennent les 381 espèces d’abeilles sauvages présentes en Belgique, dont près de 180 espèces en région bruxelloise, les abeilles mellifères, les diptères comme les syrphes, mais aussi les papillons, les chauves-souris et même les oiseaux. Ils sont un élément essentiel à la santé des écosystèmes.
  • Les oiseaux et les chauves-souris participent à l’équilibre de nos écosystèmes, notamment en pollinisant, en régulant les invasions de chenilles ou de ravageurs dans les cultures, les proliférations de moustiques, et en dispersant les graines. Si les oiseaux sont souvent mieux connus pour leur rôle bénéfique, les chauves-souris sont encore souvent victimes de préjugés, voire de légendes, qui s’avèrent infondés.

  • Les chauves-souris dans nos contrées ne propagent pas de maladies, bien au contraire puisqu’elles limitent la dispersion des maladies en consommant les moustiques et d’autres insectes. Ce sont donc nos alliées face à ces nouvelles menaces ( maladies tropicales transmises par les moustiques) créées par le changement climatique.
  • Les mésanges ont quant à elles été récemment observées en train de consommer des larves dans des nids de frelons asiatiques sans les craindre, il y a donc désormais grâce à leur présence un espoir de garder sous contrôle cette espèce invasive qui inquiète tant les apiculteurs. Elles sont aussi le seul moyen efficace trouvé pour lutter naturellement contre les chenilles processionnaires qui peuvent décimer des forêts entières, toutes les solutions chimiques ayant échoué jusqu’à présent.
  • Les abeilles en Asie ont développé un comportement de défense face au frelon asiatique: elles forment une boule entourant le frelon, et font monter la température car le frelon ne supporte une chaleur supérieure à 45 degrés C°. En Europe, leur arrivée est trop récente et ce comportement n’a pas encore été appris/transmis, mais le sera peut-être c’est un espoir à avoir. Quoi qu’il en soit, c’est pour l’instant un problème, bien que la principale cause de déclin des abeilles reste la disparition de leur habitat, des ressources en pollen et en nectar, et loin devant toutes les autres causes les molécules chimiques répandues dans l’environnement.

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